Combarine (mine de charbon)

Les terrains houillers forment l'axe des Alpes (carte SGMB, d'après Léon Moret).
Les anciens terrils de la mine de la Combarine sont visibles depuis la vallée sur le Prorel, à droite du Ravin du Loup.
Les éboulis à proximité du site sont constitués de schistes, grès, conglomérats, charbon. Certains blocs portent des fragments de fossiles (feuilles, tiges, racines).

Entre Puy Saint André et Puy Richard, l'affleurement de la Route des Puys expose une succession conglomérat-grès-schiste qui se répète plusieurs fois.
Cette succession évoque l'érosion d'un relief aboutissant à un transport de sédiments qui se déposent dans un bassin. L'arrivée d'une crue torrentielle brutale dépose des sédiments grossiers par-dessus des sédiments plus fins. La granulométrie des sédiments diminue au fur et à mesure que la vitesse du courant décroît. Les conséquences vérifiables de cette hypothèse sont : le ravinement (formation de chenaux) et l'érosion (décollement, transport et "redépôt" de quelques "plaques argileuses") de la surface partiellement indurée par l'arrivée brutale d'une crue.
La succession est également visible au niveau de la plate-forme installée par le CBGA.

conglomérat en haut, grès en bas
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Des stratifications entrecroisées sont dues à des dépôts de bancs sableux (couches inclinées) et à des érosions de chenaux se succédant au gré du déplacement du courant.
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D'autre part, des fossiles de fougères arborescentes (à gauche) et calamites (ci-dessous) (plantes ressemblant à nos prêles actuelles) sont visibles. Ces fossiles sont datés de l'époque Carbonifère. Fougères arborescentes et calamites sont des plantes de climat chaud et humide.
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Au cours du Carbonifère, le Briançonnais est sujet à une subsidence, due à la relaxation tardive de la chaîne hercynienne. Les bassins formés se remplissent de sédiments détritiques selon la séquence suivante :
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